Zuster Mia Dombrecht werkt momenteel in Polen, maar haar project in Mauritanië wordt nog
verder ondersteund door Pamoya.

 

Hier enkele tekeningen van kinderen uit het schoolproject in Nouackchott dat we met Pamoya ondersteunen

 

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Foto02 Nouakchott


Pamoya steunt al  vele jaren een project van zuster Mia Dombrecht.

Als Witte Zuster van Afrika woonde ze in een kleine communauteit met drie medezusters in Mouackchott,

de hoofdstad van Mauritanië.


Mauritanië, officieel de Islamitische Republiek Mauritanië, is een moslimland
en het is er niet eenvoudig christen te zijn:

alleen buitenlanders kunnen dit ongestoord beleven. In de parochie waar ze werke

zijn er ongeveer zevenhonderd christelijke families.
Ze gaf  catechese aan de kinderen in de zondagsschool op de parochie,

maar leerde  hen ook de Arabische taal en heeft aandacht voor de aanpassingsproblemen
die kinderen en hun families ondervinden.

De meeste christelijke families zijn immers gevlucht vanuit de buurlanden.


We zijn fier zo'n zuster te mogen steunen.

Geld, waarmee ze het schoolgeld van enkele kinderen in haar parochie in Mouackchott kan betalen.

Zuster  Celina Natanek eveneens van de congregatie Witte Zusters van Afrika
zet ondertussen het werk van zuster Mia verder.

Op 20 mei ontvingen we deze mail van zuster Celina.

Ook dààr heeft het coronavirus voor heel wat problemen gezorgd

 

 

Comité d’Aide à la Scolarisation

Mission Catholique

Diocèse de Nouakchott

Nouakchott le 20 mai 2020

 

Quelques informations du projet

Chers amis, chers Bienfaiteurs du projet de l’Aide à la Scolarisation,

Bonjour !

Nous espérons que malgré le temps difficile et éprouvant pour toute la planète, vous allez bien.  

Ici, en Mauritanie, au debout de la pandémie du covid19, nous étions épargnés par le virus.
Cependant, après le de-confinement de nouveau cas se sont multipliés.
Le gouvernement n’a pas fermé des magasins ni des marchés,
cependant il a interdit le rassemblement de prière à la mosquée le  vendredi ainsi que il a instauré l’obligation de porter de masques.
A part des écoles, centre de formation et de restaurants, tout est ouvert.

En ce qui nous concerne, en suivant les consignes du gouvernement nous avons arrêté nos activités :
la permanence ainsi que les activités de la Maison du Quartier.
Les enfants se sont trouvés enfermés dans des chambres, souvent trop petites et sombres.
On dirait que la peur les a aidés d’y rester tranquilles.
Dans la circonstance ordinaire ces enfants restent à la maison pour dormir.

Les écoles fréquentées par nos enfants n’ont pas élaboré l’enseignement par l’internet ou à distance,
à l’exception de quelques enseignants qui par leur bonne volonté donné des exercices aux enfants
qui ont pu les télécharger par whatsapp.

En équipe, par téléphone, nous restons en contact avec les enfants et leurs parents.
A la demande de quelques parents, nous avons pu distribuer les livres de lectures et le matériel de l’art plastique.
Le souci d’aider les enfants ne nous a pas laissé.
C’est pourquoi nous avons décidé de suivre l’exemple des autres écoles privé de système français.
Il s’agit de donner aux enfants les devoir dans un dossier pour un temps déterminé.
En respectant tous les gestes de protection, les parents viennent récupérer le dossier.

Nous n’avons pas le contact avec les enfants.
Nous même, en équipe nous évitons le contact physique et nous travaillons
par l’internet afin de protéger les autres et soi même.

Cette épidémie influence non seulement notre façon de travailler mais aussi notre budget.

Le travail à distance augmentera les dépenses de matériel.
Mais, un souci plus important est de côté de nos animateurs.
La plupart d’entre eux étant les enseignants dans les écoles privés se trouvent sans salaire depuis mois de mars
Ici, dans l’enseignement privé il y a un cercle : les enfants viennent à l’école les parents payent
et les enseignants reçoivent leur salaire. Mais quand les enfants ne viennent pas à l’école
il n’y a pas de payement ni de salaire.

Nous ne savons pas qu’elle sera la décision du gouvernement par rapport à la scolarité des enfants.
L’ouverture des écoles a été annoncée pour le 25 mai.
Cependant avec les nouveaux cas des personnes atteintes de virus covid19 nous ne savons pas l’avenir.

Nous restons unies à vous tous.
Nous prions Dieu pour la fin de cette crise planétaire.

Que Dieu vous bénisse.

Pour le projet,

Sr Celina Natanek, Sœur Missionnaire de Notre Dame d’Afrique